Dans les coulisses du romancier…

“Au travers de l’écriture de mes romans Kaya Dove, j’ai créé mon propre style ! Ces romans ne sont pas écrits de manière « sentimentale » comme beaucoup de romans qui veulent toucher les gens de manière émotionnelle ou affective. Ils ne sont pas davantage écrits de manière « intellectuelle » ou « littéraire » pour nourrir les cerveaux amoureux des belles lettres, mais surtout intello et philo.
Non, ces romans sont écrits avec un style particulier que j’ai créé : c’est un style très visuel, très cinématographique… mais, si vous les lisez de manière intellectuelle, en demeurant dans votre tête par protection, vous passerez à côté d’environ 80 % de leur contenu ! En effet, afin de « profiter » pleinement de ces romans, il est essentiel de leur ouvrir votre cœur et d’y plonger, comme dans un spa ou une cure de jouvence ou de rajeunissement, afin que votre cœur puisse y participer : alors, miracle, vous découvrirez et vivrez entre 80 et 100% de tout ce que contiennent ces romans (et qui s’étend bien au-delà des mots !), selon le degré de votre ouverture sincère !
Mon style d’écriture peut être appelé « visuel ou cinématographique », mais il est bien plus que cela… En effet, il est aussi « chargé » de mes connaissances sur l’être humain, sur son évolution, et de bien d’autres connaissances encore, en tout genre!, et toutes disséminées à l’intérieur, derrière une trame « imaginative », c’est-à-dire à base d’images, mais qui sont, en quelque sorte multi-dimensionnelles. Ainsi, elles peuvent vous toucher à différents niveaux de votre être, selon votre degré d’ouverture et d’implication dans ces romans.
Au-delà de l’inspiration classique, ces ouvrages bénéficient de forces invisibles qui sont passées au travers de l’auteur pour s’incarner consciemment dans son écriture choisie. Ainsi, à l’arrière-plan de ces mots et phrases, qui peuvent paraître « simples », se tiennent de grandes forces cosmiques et spirituelles.
De plus, il existe une trame qui se déverse en rythme, et selon une progression constante, jusqu’au « climax » final, telle une spirale évolutive !
Ce style que l’auteur a créé est vraiment novateur (il serait donc inapproprié de le comparer à d’autres), et pleinement adapté à ces romans, afin qu’ils soient d’excellents outils pour faire de ses personnages des modèles à vivre au quotidien.
Le lecteur qui s’impliquera dans ces romans, et plus particulièrement vis-à-vis d’un personnage-modèle, en retirera de nombreux bienfaits pour son évolution à différents niveaux de son être.
Dans ce sens, les jeunes adultes sont particulièrement encouragés à vivre ces livres avec une confiance totale et leur cœur grand ouvert ! Ils y ressentiront beaucoup d’espérance, et ils verront le voile qui dissimule le futur s’ouvrir devant leurs yeux émerveillés…
Radio LFM

Radio LFM – Interview

Sur les ondes de l’émission Karmacadabra à Lausanne, Pierre Lassalle nous parle de son roman Kaya Dove… Un entretien animé par David di Franco pour la radio LFM.

Extrait

David di Franco : Nous sommes toujours avec notre invité Pierre Lassalle aujourd’hui, écrivain, essayiste, conférencier notamment. On va parler maintenant du personnage principal de ces deux tomes, qui est Kaya Dove ?
Pierre Lassalle : Ah, Kaya Dove ! Donc c’est une Super-Héroïne, un peu genre Super-Girl, sauf qu’au lieu de venir d’une autre planète, elle vient du futur, presque mille ans dans le futur. Et donc, elle a développé toutes sortes de capacités et même des super-pouvoirs. Elle vient à notre époque pour aider l’humanité, parce que, on peut se rendre compte assez facilement que l’humanité ne va pas très bien et puis elle vient à notre époque pour créer une équipe, créer une Team pour montrer aux gens que l’espérance est toujours possible, que la fraternité peut être développée dès aujourd’hui, et c’est comme cela qu’on peut avancer et se créer un meilleur futur. A la fois on voit qu’il y a une civilisation qui semble bien meilleure que la nôtre, et puis d’un autre côté il y a certaines zones assez ténébreuses qui demeurent.
David : Quelles seraient selon vous les valeurs humaines à développer, à cultiver, je dirais les plus importantes, les plus fondamentales pour harmoniser notre futur ?
Pierre : Et bien à mon avis, dès maintenant je pense que la plus importante c’est la fraternité, et donc encore avant ça, commencer par l’intérêt pour autrui. Parce que je trouve qu’on vit dans un monde beaucoup, beaucoup trop individualiste, et cela tue tout. Et même notre tendance excessive à la technologie a tendance à nous séparer les uns des autres de plus en plus. Je trouve que c’est le gros piège de notre époque et pour moi le futur, il peut être bâti dès maintenant en allant vers la fraternité. Cela demande des efforts, ça demande un nouveau mode de vie, mais c’est possible. Il suffit de faire des efforts et puis de le vouloir vraiment.
David : Vous pensez au « tout est possible ! » Vous y croyez ?!
Pierre : Oui, moi j’y crois, dur comme fer ! (rire)
David : Expliquez-nous cette philosophie.
Pierre : Et bien pour moi, le « tout est possible » c’est se rendre compte déjà qu’on a beaucoup plus de potentiels en soi qu’on ne croit. On s’est habitué à croire que l’être humain n’était pas si créateur que ça, sauf ceux qui avaient des dons très, très spéciaux. Moi, je dis que « Non ! » On peut tous aller chercher en soi des dons, des capacités, des facultés. Il faut creuser, il faut aller les chercher, donc la méditation peut aider à ça, on peut faire un certain travail sur soi aussi, qui peut aider à ça. Et pour moi, je dirais que le problème de notre société, en tout cas un des premiers, c’est qu’on veut nous faire entrer dès l’enfance plein de choses en soi, qui nous remplissent à ras bord mais qui empêchent en fait nos vraies facultés, nos vraies capacités de sortir de nous, alors qu’en fait il faut faire sortir ces capacités-là pour découvrir vraiment qui on est, un peu ce qu’on appelle le « qui suis-je ? » ou quand on a cette question : « Qu’est-ce que j’ai à faire sur cette terre ? ». On le fait sortir et là, on a très souvent des bonnes surprises. On s’aperçoit qu’il y a plein de choses qu’on sait faire, beaucoup plus qu’on ne croyait. Alors bien sûr ça nous rend différent, ça nous rend : « Ah oui, on n’est pas tout à fait normaux comme les autres ! » Mais si on veut un futur meilleur, il faut oser !
David : Ne pas voir les choses de manière trop binaire.
Pierre : Oui, la pensée unique, merci !
David : Essayer de se construire par ses propres idées, remettre les choses en question et puis réfléchir à ce que signifie vraiment l’espoir en fait pour les gens. Pour les gens qui nous écoutent, l’espoir est un état d’esprit, que vous devriez tâcher d’atteindre chaque jour. Est-ce que vous êtes d’accord avec ça ?
Pierre : Ah oui, tout à fait ! Moi, je me dis que chaque jour, ou au moins chaque semaine, faire un bilan et : « Où j’ai mis de l’espérance ? » et au contraire : « Où je suis resté coincé dans la peur et tout ? » et puis de s’apercevoir : « Non, là si je suis trop dans ma peur, trop bloqué, trop coincé de partout, ça ne va pas ! » – « Où je veux mettre de l’espérance dans ma vie ? »
David : Quelle est votre vision, votre définition du bonheur ?
Pierre : Le bonheur, c’est quelque chose qui vient de l’intérieur, un état d’être je dirais qu’on peut conquérir par la méditation, par le travail sur soi, par le fait d’arriver à révéler le vrai être que l’on est en soi, voire même notre dimension divine, mais il y a une dimension un peu inexplorée qu’il nous faut aller chercher pour la développer, et c’est cela qui crée en soi des états de paix, des états d’amour, des états de félicité.

Page d'auteur

Par Pierre Lassalle, auteur et conférencier international.
Découvrir son éditeur Terre de Lumière.